![]() Yoshua Tanzanie 13 Jun. 2004 |
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FAQContact et correspondance1) Puis-je visiter mon filleul/ma filleule? 2) Puis-je lui envoyer des paquets? 3) Pourquoi ne puis-je pas lui écrire directement? 4) Pourquoi ne puis-je pas lui donner mon adresse? 5) Pourquoi l’échange de lettres prend-il autant de temps? 6) Pourquoi l’enfant ne répond-il pas toujours directement aux questions que je lui pose? 7) Pourquoi s’appelle-t-il différemment du nom qui m’a été donné ?
Finances9) Est-ce que mon filleul/ma filleule est soutenu(e) directement avec l’argent que je lui verse? 10) Quel pourcentage de mes versements est affecté à ses besoins? 11) Que devient la part de mes versements qui n’est pas affectée à mon filleul/ma filleule? 12) Quelle somme puis-je donner comme cadeau à l’enfant et à sa famille? 13) Pourquoi l’enfant ne me remercie-t-il pas pour mon soutien financier?
Aspect religieux
Type de parrainage19) Quels sont les effets positifs du parrainage? 23) Jusqu’ici, j’ai fait plutôt de mauvaises expériences avec les programmes de parrainage. 24) Pour combien de temps suis-je parrain/marraine? 25) Pourquoi l’enfant a-t-il doublé une année scolaire?
Compassion26) Qui décide d’admettre un enfant au programme de parrainage et comment? 27) Comment sont choisis les pays dans lesquels vous vous investissez? 28) Dans quel pays y a-t-il la plus grande détresse? 29) Compassion est-elle en concurrence avec d’autres organisations? 30) Je parraine un enfant au travers de l'organisation World Vision. Faut-il que je change?
Puis-je visiter mon filleul/ma filleule? Oui, vous pouvez aller visiter votr(e) filleul(e), à vos frais. Compassion vous aide toutefois à organiser votre voyage. Vous pouvez peut-être trouver un parrain ou une marraine dont le/la filleul(e) fréquente le même centre d’accueil que le/la vôtre et ainsi effectuer le voyage ensemble.
Puis-je lui envoyer des paquets? Non, nous ne pouvons pas proposer l’envoi de paquets, ceci pour deux raisons : a) Les coûts logistiques sont beaucoup trop élevés. b) La sécurité nécessaire à l'envoi du paquet n’est pas garantie. Il y a trois autres possibilités pour que les enfants aient la joie de recevoir des cadeaux: faire un don en argent à l'occasion de son anniversaire, à sa famille ou encore au fonds «cadeaux de Noël». Les montants sont transmis aux centres d’accueil concernés et les responsables de Compassion sur place décident ensemble avec les parents ou les responsables légaux quel cadeau sera acheté en fonction des besoins et des souhaits de l’enfant. Ainsi, nous soutenons également l’économie locale.
Pourquoi ne puis-je pas lui écrire directement? En raison de la logistique, qui joue ici un grand rôle. La plupart des pays dans lesquels nous avons des centres d’accueil n’ont pas de services postaux. Les noms de rues et les codes postaux sont aussi rares que l’eau chaude et l’électricité.
Pourquoi ne puis-je pas lui donner mon adresse? Il est important pour nous que l’enfant écrive à son parrain/sa marraine par l'intermédiaire de Compassion. Cela nous aide à mieux comprendre l’enfant et agir en conséquence. Par ailleurs, cela fait partie de nos mesures de sécurité: aucun enfant ne doit être maltraité ou trompé de quelque manière que ce soit, y compris au travers du courrier. En cas de problème révélé dans un courrier, nous devons prendre toutes les mesures qui s’imposent. Par expérience, nous désirons protéger chaque parrain contre les demandes potentielles de soutien financier de la part d'un membre de la famille de l'enfant ou même des amis ou de personnes de son entourage.
Pourquoi l’échange de lettres prend-il autant de temps? L’enfant écrit dans son centre d’accueil. Il faut des fois plus d'une semaine pour que la lettre parvienne au bureau national du pays concerné. Là-bas, la lettre doit souvent être traduite, par exemple, du thaï à l’anglais. Les lettres sont ensuite rassemblées et envoyées au siège international de Compassion, qui se trouve à Colorado Springs, aux États-Unis. C'est de là qu'elles parviennent au bureau suisse d'Yverdon-les-Bains. Là, les lettres sont éventuellement traduites une seconde fois, par exemple de l'anglais au français. En comptant toutes ces étapes, nous arrivons facilement à deux voire trois mois selon les cas. La traduction allonge la durée quand elle est confiée à des bénévoles. Avec l’introduction du code barre pour toutes les lettres, nous avons déjà pu améliorer ce processus. Compassion travaille activement à la possibilité de scanner les lettres et de les envoyer par courrier électronique.
Pourquoi l’enfant ne répond-il pas toujours directement aux questions que je lui pose? Il se peut que la question ait été perdue dans le processus de traduction. Plus votre question sera mise en avant, plus elle sera formulée de façon précise et adaptée à la compréhension d'un enfant, plus vous aurez de chance d'obtenir une réponse claire.
Pourquoi s’appelle-t-il différemment du nom qui m’a été donné? En Amérique du Sud, par exemple, le choix et la recherche du prénom sont très complexes. L'enfant en a plusieurs. C'est lui qui, au bout d’un certain temps, choisit lui-même celui par lequel il veut être appelé. Dans les pays africains, on utilise souvent un nom européen ainsi qu’un nom indigène. Les deux sont donc bien leur nom, mais pour différents usages. Souvent, vous pouvez découvrir le prénom usuel de votre filleul(e) au travers de l’échange de courrier avec lui. Il suffit de regarder le nom avec lequel il signe ses lettres.
Pourquoi y a-t-il parfois des différences entres les indications données par l’enfant et celles du centre d’accueil? Dans la plupart des pays où Compassion est à l’oeuvre, il n’y a généralement pas la même compréhension de la famille, de la parenté et des relations. Ces termes sont compris autrement dans ces pays. Il y a aussi les pays dans lesquels la polygamie est courante. A quelle maman se réfère alors l’enfant? Dans certaines cultures, il arrive parfois que des souhaits soient verbalisés comme des faits: par exemple, qu’une femme déclare son mari mort parce qu’il l’a abandonnée. Pour les centres d’accueil, il est parfois difficile de savoir qui appartient à quelle famille et à quel titre.
Est-ce que mon filleul/ma filleule est soutenu(e) directement avec l’argent que je lui verse? Il n’y a pas de versements en espèces à l'enfant parrainé. L’argent versé est placé dans un fonds commun et réparti selon le nombre d’enfants pris en charge sur le plan international. Ainsi, chaque enfant reçoit le même «montant» sous forme de prestations et de biens. Ce système dépend donc des paiements réguliers des parrains. Vous pouvez le comparer à notre système d’assurances-maladie.
Quel pourcentage de mes versements est affecté à ses besoins? Nous garantissons que le 80% des montants sont investis dans les programmes au bénéfice des enfants. Les cadeaux (d’anniversaire, ceux pour la famille et le centre d’accueil ainsi que les cadeaux généraux) sont par contre reversés à 100%. Ensuite, les responsables sur place achètent des biens et des cadeaux utiles à l’enfant, à sa famille ou au centre d’accueil.
Que devient la part de mes versements qui n’est pas affectée à mon filleul/ma filleule? Cette part de 20% couvre: - les frais de fonctionnement, de locaux et de personnel - la recherche de fonds (documents publicitaires, présentations, partenariats humanitaires lors de concerts, festivals, congrès et événements, etc.) pour moins de 10%. Les coûts les plus importants sont les salaires, le courrier et les documents imprimés. Les parrains et donateurs doivent être informés régulièrement de l'évolution de l'enfant qu'ils parrainent. C’est la raison pour laquelle nous préparons des brochures informatives et développons des moyens de communication modernes. Ces outils ont un coût. Nous devons également disposer d’un personnel qualifié.
Quelle somme puis-je donner comme cadeau à l’enfant et à sa famille? A côté du cadeau de Noël, vous avez la possibilité de faire un cadeau d'anniversaire et un cadeau général à votre filleul. Le montant annuel de ces cadeaux (hors cadeau de Noël) ne doit pas dépasser CHF 100.-. Vous pouvez aussi faire un cadeau à la famille de votre filleul pour un montant annuel maximum de CHF 1'000.-. Pour le cadeau famille, hormis les cas d'urgence, nous recommandons un montant de CHF 300.-, car cela représente une somme très conséquente dans les pays que nous soutenons. Ensuite, il existe encore d’autres possibilités de faire des cadeaux: pour la fin de scolarité et pour le centre d’accueil. Ces deux derniers types ne doivent dépasser CHF 2'000.- chacun.
Pourquoi l’enfant ne me remercie-t-il pas pour mon soutien financier? «Celui qui aide les pauvres prête au Seigneur». Votre récompense vient d'en Haut et non d'abord de l’enfant. Oui, nous nous réjouissons lorsque les enfants apprennent la reconnaissance. Normalement, les enfants sont tenus de manifester leur gratitude. Il est toutefois courant que cela prenne un certain temps. De ce côté-là, nous essayons constamment d'améliorer les services aux parrains.
Ai-je la certitude que mes versements sont bien affectés à la prise en charge de mon filleul/ma filleule? Nous entreprenons régulièrement des contrôles internes et externes pour vérifier la bonne utilisation des dons. A Compassion Suisse, tout comme parmi nos partenaires sur le terrain, des audits comptables sont effectués par des fiduciaires neutres et reconnues. Compassion Suisse a signé le code d’honneur AES (Alliance Evangélique Suisse). Ce label de qualité engage le signataire à la transparence de ses relations publiques, à une comptabilité claire et à une gestion responsable des dons reçus. Depuis plusieurs années, Compassion investit plus de 80% des dons reçus à des programmes au bénéfice des enfants. Ainsi, ce sont moins de 20 % qui sont utilisés pour les coûts administratifs et la recherche de nouveaux parrains. Nous espérons que les échanges de courriers vous montrent comment votre filleul(e) bénéficie directement de vos dons.
Les enfants n’ont pas l’air pauvre sur les photos. Au contraire, ils sont bien en chair et soigneusement vêtus. L’apparence extérieure peut tromper. Compassion se refuse de faire du «voyeurisme de la pauvreté» et c’est pourquoi les enfants sont toujours bien habillés avant d'être pris en photo. Les photos ne montrent pas la pauvreté dans laquelle les enfants grandissent et encore moins la faim et la maltraitance dont ils peuvent être les victimes.
Pourquoi insister sur l’aspect spirituel et les enseignements bibliques dans la prise en charge des enfants? La spiritualité est une des dimensions de la personnalité de l'enfant. A Compassion, nous croyons et faisons l'expérience que la foi chrétienne apporte une espérance ainsi qu'une foi dans l'avenir, toutes deux propices au développement de l'enfant. Sur place, Compassion travaille avec des Eglises chrétiennes.
Est-ce que les enfants doivent croire à Jésus-Christ pour pouvoir bénéficier de la prise en charge? Non, bien que chaque enfant entende l’Evangile, il ne lui est jamais demandé de confesser personnellement la foi pour pouvoir continuer à bénéficier de la prise en charge.
Est-ce que les parents d’autres traditions religieuses acceptent le fait que leur enfant soit enseigné dans la foi chrétienne? Oui, ces familles sont clairement mises au courant, avant d’inscrire leur enfant au programme de Compassion, qu’il s'agit d'un centre chrétien et qu’il y sera enseigné en conséquence. Jusqu’à maintenant, très peu de parents ont refusé le parrainage en raison de son contenu.
Quels sont les effets positifs du parrainage? Grâce à votre soutien financier, votre filleul bénéficie de prestations qui sont inaccessibles à la plupart des autres enfants dans une situation similaire à la leur: Formation: Prise en charge des frais scolaires, cours de soutien, cours spéciaux pour apprendre à lire et à écrire. Développement personnel: Dans un cadre sécurisant (centre d’accueil, église), l’enfant apprend des valeurs telles que la relation à autrui et le respect ainsi que la conscience de soi-même. Suivi médical: Nous apportons aux enfants les soins médicaux nécessaires (au minimum un contrôle médical par an) et ils apprennent également les principes de base de l’hygiène et de la santé. Enseignement spirituel: Dans le cadre des activités de l’église et du centre d’accueil, l’enfant reçoit des enseignements bibliques et il apprend les valeurs chrétiennes. Il n’y est cependant jamais forcé.
Pourquoi avoir opté pour des parrainages personnalisés, alors que d’autres œuvres d’entraide préfèrent les parrainages collectifs? Compassion a plus de cinquante ans d’expérience dans le domaine des programmes de développement des enfants. Durant ces années, Compassion a testé plusieurs approches pour venir à bout du cercle vicieux de la pauvreté. La transformation des circonstances extérieures a rarement pour conséquence une transformation de l'intérieur de l'être humain. En revanche, des êtres humains changés vont très certainement changer les circonstances extérieures. Le travail de développement social et communautaire est une approche importante, qui porte sur les circonstances extérieures. Cet aspect-là fait partie de notre engagement et il est pris en charge par nos CIV Interventions complémentaires (actuellement env. 1‘700 projets gérés par Compassion dans le monde) mais ce n’est pas le cœur de notre action. Nous avons décidé de mettre l’accent sur les programmes de parrainages d’enfants.
Les parrainages personnalisés sont dénoncés par le Zewo, le service suisse de certification pour les organisations d’utilité publique. Que répondez-vous? En effet, le Zewo considère que le parrainage personnalisé a un caractère inégalitaire et même élitiste. Notre approche se fonde sur la notion d'élection qui traverse la Bible. La plupart des croyants le sont devenus parce que quelqu'un leur a parlé du Christ et les a amenés à lui, comme cela s'est produit par exemple dans les Evangiles: Pierre a été amené à Jésus par son frère André. Il s'agit d'atteindre la multitude, mais au travers d'individualités. Faute d'atteindre l'individu, on n'atteindra pas la multitude, telle est notre conviction. En règle générale, une famille entière peut être alphabétisée par un seul enfant inscrit au programme de Compassion. De plus, les parents des enfants parrainés sont invités chaque mois à suivre des enseignements et des programmes de formation. Notre but est de toucher la famille entière. Si un parrain ou une marraine souhaite soutenir un ensemble de frères et de sœurs, nous l'encourageons en ce sens. Le problème n'est que déplacé: il faut toujours choisir. Quelle famille, quelle village, quelle ville?
Les parrainages personnalisés créent-ils une jalousie malsaine et durable entre frères et sœurs quand certains sont parrainés et d’autres non? Ce n'est pas notre expérience. Toute la famille bénéficie du parrainage de l’enfant inscrit au centre d'accueil. La famille est incluse dans le projet. Beaucoup de centres proposent d’ailleurs des activités pour toute la famille. Les collaborateurs de l’église locale partenaire de chaque centre s’efforcent de rester en contact avec chaque famille. Le parrainage signifie aussi que le peu qu’une famille possède est ainsi réparti entre moins de personnes et ainsi, les enfants restants reçoivent également plus. Les enfants qui bénéficient du programme de Compassion soutiennent leurs frères et sœurs et leurs parents et transmettent ce qu’ils ont appris. Les parrains peuvent également faire des dons à la famille.
Jusqu’ici, j’ai fait plutôt de mauvaises expériences avec les programmes de parrainage.. Cela n’est pas une question mais bien une expérience. Nous vous exprimons nos regrets et vous encourageons à renouveler votre générosité dans un cadre qui vous inspire confiance. Pour combien de temps suis-je parrain/marraine? Nous nous réjouissons de chaque parrain qui peut encourager son filleul/sa filleule jusqu’à la fin du programme. Par exemple, en Haïti, l’école primaire dure six ans et l’école secondaire également six ans. Dans le meilleur des cas, l'adolescent est âgé de dix-huit ans lorsqu’il termine sa scolarité obligatoire. Il est bien clair qu’il ne s’agit pas ici d’un engagement à court terme mais bien plus d’un engagement à long terme. Il est pourtant possible d’arrêter son parrainage à tout moment, car vous n’avez pas signé de contrat. Si vous souhaitez mettre un terme à votre parrainage, vous pouvez le faire par courrier électronique. A ce moment-là, nous chercherons un nouveau parrain pour votre filleul(e). L’enfant ne sera pas retiré du programme même si vous cessez de le soutenir.
Pourquoi l’enfant a-t-il doublé une année scolaire? Très souvent, les enfants parrainés au travers de Compassion fréquentent une école publique. Au centre d’accueil, ils reçoivent un soutien scolaire et des cours d’appui. L’enseignement dans les écoles publiques laisse souvent à désirer. Les écoles sont peu équipées, manquent de ressources et ne peuvent donc pas prodiguer un enseignement de qualité professionnelle. Le corps enseignant est souvent mal formé et les classes ont un nombre d’enfants beaucoup trop élevé pour une bonne supervision de chaque enfant. Ce sont quelques-unes des raisons qui peuvent contribuer au fait que les enfants ne peuvent pas atteindre de bons résultats scolaires. Comme les parents n’ont souvent aucune formation, ils ne réalisent pas l’importance de l'éducation scolaire et d'une fréquentation la plus régulière. Souvent, les parents préfèrent que les enfants travaillent plutôt que de les envoyer en cours. Ce ne sont donc pas les conditions idéales pour que l'enfant puisse réussir son parcours scolaire. Et parfois, un échec vient sanctionner une «mauvaise» année.
Qui décide d’admettre un enfant au programme de parrainage et comment? C’est le centre d’accueil de l’église sur place qui décide. Normalement, un seul enfant par famille est inscrit dans le programme de parrainage et au maximum trois enfants d’une même famille, âgés entre trois et neuf ans. Dans les sociétés où se pratique la polygamie, c'est un enfant par femme. Ils font partie des plus pauvres parmi les pauvres dans leur milieu social. La région où se situe le centre d’accueil a été préalablement classée comme fortement nécessiteuse par les responsables nationaux de Compassion.
Comment sont choisis les pays dans lesquels vous vous investissez? La décision d’ouvrir des centres d’accueil dans de nouveaux pays se prépare dans la prière, par des visites sur le terrain, des enquêtes, des études et des travaux préparatoires intensifs. Les collaborateurs de Compassion passent beaucoup de temps sur place pour clarifier et assurer la vision de Compassion, pour que l’aspect de soutien envers les plus pauvres soit bien intégré par les pasteurs et les églises locales. Les domaines juridiques, économiques et politiques sont également analysés et pesés soigneusement. Comme Compassion prévoit un programme à long terme afin de développer et d'encourager les enfants de manière globale, ce travail ne peut s'opérer que dans des pays qui acceptent de laisser agir publiquement un service chrétien et qui peuvent garantir un engagement dans la durée. Une région où les églises protestantes évangéliques sont développées est pratiquement une obligation pour pouvoir commencer une mission sur place. En effet, l’église locale est celle qui héberge le centre d’accueil et qui prend soin des enfants.
Dans quel pays y a-t-il la plus grande détresse? Tous les pays dans lesquels nous travaillons ont de grands besoins. L'objectif de Compassion est d'intervenir dans les cinquante pays les plus pauvres au monde en fonction de leur Produit Intérieur Brut. En 2010, Compassion était à l'œuvre dans 26 pays différents.
Compassion est-elle en concurrence avec d’autres organisations? Non. Les besoins qui doivent être pris en compte sont ceux des 2 milliards d'être humains qui vivent avec moins d'un dollar par jour; parmi eux se trouvent 600 millions d’enfants. La notion de concurrence s'appliquerait s’il n’y avait plus aucun enfant défavorisé dans le monde, mais ce n’est malheureusement pas le cas ! Des études de la DDC (Direction du développement et de la coopération) montrent que le volume des dons augmente. Nous ne voulons pas l'argent d’une autre organisation, mais nous voulons amener les communautés chrétiennes à prendre au sérieux leur responsabilité. Nous travaillons ensemble sur le terrain avec plusieurs autres missions et aussi avec celles qui ont leur propre programme de parrainage ou de soutien.
Je parraine un enfant au travers de l'organisation World Vision. Faut-il que je change? Non, surtout pas! Restez le bienfaiteur ou la bienfaitrice de cet enfant et priez pour lui. Si vous en avez la possibilité, démarrez un nouveau parrainage ou soyez plus généreux encore mais ne retirez pas votre soutien !
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